La Première Dame de Côte d’Ivoire s’est rendue Vendredi 11 septembre 2026 auprès de la présidente du Conseil constitutionnel, Chantal Nanaba Camara, après le décès de son fils, Kamaté Abraham survenu le 14 août dernier. Une visite de condoléances marquée par la proximité entre les deux femmes et le soutien exprimé au nom du couple présidentiel.
Dans l’épreuve du deuil, les fonctions s’effacent parfois devant les liens humains. Dominique Ouattara se trouvait hors de Côte d’Ivoire au moment de la disparition de Kamaté Abraham. Dès l’annonce du décès, une délégation de son Cabinet, conduite par sa Directrice de Cabinet, Yao Patricia Sylvie, avait été dépêchée auprès de la famille.
De retour dans le pays,accompagnée de Touré Mamadou, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique et porte-parole de la délégation, ainsi que de Myss Belmonde Dogo, ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, la Première Dame a souhaité accomplir personnellement cette démarche.
S’exprimant au nom de Dominique Ouattara, Touré Mamadou a rappelé cette proximité et l’émotion suscitée par la disparition de Kamaté Abraham.
« Abraham était jeune et il avait des rêves », a-t-il déclaré, évoquant la douleur singulière que représente pour une mère la perte de son enfant.
Selon le porte-parole de la délégation, la proximité entre Dominique Ouattara et Chantal Camara était telle que la Première Dame considérait également Kamaté Abraham comme son propre fils. Une relation qui explique sa volonté de se rendre personnellement auprès de la famille dès son retour en Côte d’Ivoire.
Au nom du couple présidentiel, Touré Mamadou a également adressé des paroles de réconfort aux proches du défunt, les invitant à puiser dans la foi la force nécessaire pour traverser l’épreuve.
À l’issue de la visite, la Première Dame a remis une contribution de 5 millions de francs CFA à la famille de Kamaté Abraham.
Entre les responsabilités institutionnelles de l’une et le statut de Première Dame de l’autre, la rencontre aura laissé place, pendant quelques instants, à une réalité celle d’une mère venue témoigner son soutien à une autre mère frappée par la perte de son fils.
Diane Kablankan