Face au lourd tribut humain causé par les pluies diluviennes qui ont frappé le district d’Abidjan à la fin du mois de juin, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a dépêché jeudi une délégation auprès des familles touchées dans les communes d’Attécoubé et de Yopougon.
Conduite par sa directrice de cabinet, Yao Patricia Sylvie, cette mission de solidarité avait pour objectif d’apporter soutien, réconfort et assistance aux proches des victimes, alors que les intempéries ont déjà fait plusieurs dizaines de morts à travers le pays.
À Attécoubé, commune la plus durement éprouvée par la catastrophe, les représentants de la Première Dame se sont rendus dans plusieurs sites accueillant les familles endeuillées. Selon les autorités locales, quarante-cinq personnes y ont perdu la vie à la suite des fortes pluies et des glissements de terrain enregistrés ces derniers jours.
Au nom de Dominique Ouattara, des vivres, des biens de première nécessité ainsi qu’un appui financier ont été remis aux familles touchées. Au-delà de l’aide matérielle, le message porté par la délégation était celui de la solidarité et de la prévention, avec un appel renouvelé aux populations vivant dans les zones à risque à quitter les secteurs exposés aux inondations.
Dans l’après-midi, la mission s’est poursuivie à Yopougon, où plusieurs familles ont également été frappées par le drame. Là encore, des dons ont été remis aux victimes et aux proches des disparus, tandis que les autorités locales ont salué l’engagement de la Première Dame en faveur des populations vulnérables.
Alors que la saison des pluies se poursuit, les autorités multiplient les appels à la vigilance. Les responsables administratifs et les élus locaux insistent sur la nécessité de quitter les zones à risque afin d’éviter de nouvelles pertes en vies humaines.
Par cette initiative, Dominique Ouattara réaffirme son engagement en faveur des populations en détresse et rappelle l’importance de la prévention face aux conséquences de plus en plus dévastatrices des intempéries en Côte d’Ivoire.
Diane Kablankan