ร Dakar, les Jeux olympiques de la jeunesse ne se disputent pas uniquement sur les terrains. Dans les coulisses de ce grand rendez-vous continental, une autre partie se joue : celle de la diplomatie, du partage des compรฉtences et de lโavenir du sport africain.
Cโest dans cette dynamique que le ministre ivoirien des Sports, ๐๐ฑ๐ท๐ฒฬ ๐ฆ๐ถ๐น๐ฎ๐ ๐ ๐ฒ๐๐ฐ๐ต, a pris part ร une rencontre stratรฉgique avec son homologue de la Guinรฉe-Bissau, ร lโAmbassade de Cรดte dโIvoire au Sรฉnรฉgal, en prรฉsence des reprรฉsentants diplomatiques des deux nations.
Au centre des discussions : la formation des cadres sportifs, la modernisation des infrastructures, le dรฉveloppement du sport de haut niveau et le renforcement des capacitรฉs institutionnelles.
Lโexpertise ivoirienne, notamment celle de lโInstitut national de la Jeunesse et des Sports (INJS), a occupรฉ une place importante dans les รฉchanges. Les possibilitรฉs de collaboration autour des innovations technologiques et de la prรฉparation des athlรจtes ont รฉgalement รฉtรฉ explorรฉes.
Cette sรฉquence bilatรฉrale tรฉmoigne dโune volontรฉ commune de dรฉpasser les seules compรฉtitions pour bรขtir des passerelles durables entre les institutions sportives africaines.
Car les grandes nations sportives ne se construisent pas uniquement en remportant des mรฉdailles. Elles se construisent aussi en transmettant leur savoir-faire, en formant des talents et en prรฉparant ensemble les victoires de demain.
Diane Kablankan