Culture : Le concours Miss Côte d’Ivoire lance sa nouvelle édition

Le concours Miss Côte d’Ivoire a officiellement ouvert, jeudi 29, le cycle de sa nouvelle édition à l’occasion d’une conférence de presse organisée à Abidjan par le Comité Miss Côte d’Ivoire (COMICI). Devant un parterre de journalistes, de partenaires et d’acteurs du monde culturel, les organisateurs ont dévoilé les grandes orientations de cette édition, ainsi que le calendrier des présélections régionales et de la finale nationale.

Créé pour promouvoir l’élégance et la représentation féminine ivoirienne, le concours entend, cette année encore, se positionner comme un espace de valorisation de la jeunesse féminine, au-delà de la seule dimension esthétique.

Au cœur de cette nouvelle édition figure la volonté de promouvoir une beauté dite « authentique », plus en phase avec les réalités culturelles ivoiriennes. Les organisateurs ont expliqué vouloir encourager des profils incarnant à la fois l’élégance, la discipline et l’engagement citoyen.

Les candidates seront ainsi appelées à défendre des projets sociaux et à s’impliquer dans des actions communautaires tout au long de la compétition. Une orientation qui vise à faire de la future Miss Côte d’Ivoire une ambassadrice culturelle et sociale.

Selon le programme présenté, les présélections se dérouleront dans plusieurs villes du pays, ainsi que dans certaines zones de la diaspora. La grande finale nationale, prévue dans les prochains mois à Abidjan, consacrera la représentante ivoirienne qui portera les couleurs du pays sur les scènes internationales.

Le concours, qui demeure l’un des événements médiatiques les plus suivis du pays, mobilise chaque année un important dispositif logistique et médiatique, confirmant son poids dans l’industrie du divertissement et de la mode en Côte d’Ivoire.

Plus de trois décennies après sa création, Miss Côte d’Ivoire continue de susciter débats et attentes. Si certains y voient avant tout un spectacle populaire, ses promoteurs revendiquent un rôle plus large : celui d’un cadre d’expression pour la jeunesse féminine et d’un outil de promotion culturelle.

Diane Kablankan

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