Sous le soleil paisible de la station balnéaire d’Assoyam Beach, la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (LONACI) a tenu, lundi 17 novembre 2025, un atelier de planification consacré à l’élaboration de son Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026.
Un exercice devenu incontournable pour cette entreprise publique, à un moment où le secteur des jeux d’argent connaît de profondes mutations, poussant l’institution à repenser ses modes de fonctionnement et ses ambitions.
D’entrée, le Directeur général, Dramane Coulibaly, a rappelé les défis d’une année 2026 annoncée comme charnière. Sans emphase mais avec une fermeté assumée, il a insisté sur la nécessité d’une « consolidation des acquis » et d’une « accélération des innovations» afin de maintenir la LONACI dans une dynamique de performance durable.
Le dirigeant, a également évoqué un contexte où les usages évoluent rapidement, sous l’effet du numérique, d’une clientèle plus exigeante et d’un marché régional de plus en plus concurrentiel.
« Nous devons rester lucides sur les enjeux et précis dans nos priorités », a-t-il glissé, en évoquant une feuille de route fondée sur la rigueur opérationnelle et la culture du résultat.
Au cœur de cette architecture, le Département autonome de la planification et du suivi-évaluation occupe une place déterminante. Sa responsable, méthodique et posée, a détaillé les nouveaux mécanismes de suivi destinés à mieux mesurer l’exécution des projets et à renforcer la fiabilité des indicateurs de performance.
Pour elle, l’enjeu majeur n’est plus seulement de planifier, mais « d’anticiper », afin d’éviter les ruptures, de fluidifier la coordination et de permettre des ajustements rapides.
« Une entreprise publique ne peut plus se permettre d’avancer à vue. Nos données doivent parler, et nos décisions doivent suivre », affirme-t-elle, consciente du rôle stratégique que joue la qualité des informations collectées.
Le Directeur marketing, lui, observe avec lucidité un écosystème en mutation, où les frontières entre jeux traditionnels et usages digitaux se redessinent.
Il évoque sans détour la nécessité de revisiter certains produits, d’améliorer l’expérience client, de renforcer la présence numérique et de s’adapter à une jeunesse hyperconnectée.
Son défi : maintenir la LONACI dans la compétition, tout en préservant la confiance du public, un élément essentiel dans un secteur où la crédibilité se construit dans la durée.
Au-delà des interventions, la journée a été rythmée par des groupes de travail, des présentations croisées et des débats techniques parfois vifs, mais constructifs.
Une atmosphère studieuse, loin de l’image festive souvent associée à Grand-Bassam, et qui témoigne de l’importance stratégique de l’exercice.
À l’issue des échanges, une certitude se dégage : la LONACI entend aborder 2026 avec une vision plus structurée, un pilotage renforcé et une attention accrue à l’efficacité opérationnelle.
Diane Kablankan
vre les travaux de planification du PTBA 2026
Sous le soleil paisible de la station balnéaire d’Assoyam Beach, la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (LONACI) a tenu, lundi 17 novembre 2025, un atelier de planification consacré à l’élaboration de son Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) 2026.
Un exercice devenu incontournable pour cette entreprise publique, à un moment où le secteur des jeux d’argent connaît de profondes mutations, poussant l’institution à repenser ses modes de fonctionnement et ses ambitions.
D’entrée, le Directeur général, Dramane Coulibaly, a rappelé les défis d’une année 2026 annoncée comme charnière. Sans emphase mais avec une fermeté assumée, il a insisté sur la nécessité d’une « consolidation des acquis » et d’une « accélération des innovations» afin de maintenir la LONACI dans une dynamique de performance durable.
Le dirigeant, a également évoqué un contexte où les usages évoluent rapidement, sous l’effet du numérique, d’une clientèle plus exigeante et d’un marché régional de plus en plus concurrentiel.
« Nous devons rester lucides sur les enjeux et précis dans nos priorités », a-t-il glissé, en évoquant une feuille de route fondée sur la rigueur opérationnelle et la culture du résultat.
Au cœur de cette architecture, le Département autonome de la planification et du suivi-évaluation occupe une place déterminante. Sa responsable, méthodique et posée, a détaillé les nouveaux mécanismes de suivi destinés à mieux mesurer l’exécution des projets et à renforcer la fiabilité des indicateurs de performance.
Pour elle, l’enjeu majeur n’est plus seulement de planifier, mais « d’anticiper », afin d’éviter les ruptures, de fluidifier la coordination et de permettre des ajustements rapides.
« Une entreprise publique ne peut plus se permettre d’avancer à vue. Nos données doivent parler, et nos décisions doivent suivre », affirme-t-elle, consciente du rôle stratégique que joue la qualité des informations collectées.
Le Directeur marketing, lui, observe avec lucidité un écosystème en mutation, où les frontières entre jeux traditionnels et usages digitaux se redessinent.
Il évoque sans détour la nécessité de revisiter certains produits, d’améliorer l’expérience client, de renforcer la présence numérique et de s’adapter à une jeunesse hyperconnectée.
Son défi : maintenir la LONACI dans la compétition, tout en préservant la confiance du public, un élément essentiel dans un secteur où la crédibilité se construit dans la durée.
Au-delà des interventions, la journée a été rythmée par des groupes de travail, des présentations croisées et des débats techniques parfois vifs, mais constructifs.
Une atmosphère studieuse, loin de l’image festive souvent associée à Grand-Bassam, et qui témoigne de l’importance stratégique de l’exercice.
À l’issue des échanges, une certitude se dégage : la LONACI entend aborder 2026 avec une vision plus structurée, un pilotage renforcé et une attention accrue à l’efficacité opérationnelle.
Diane Kablankan